Divers:
Parole de music que j'aime bien: (traduite en français)
Beau, Tendre, Doux
Pourquoi m'ignores tu ?
Pensant "Non !"
Je ne peux nier mes sentiments
Ils deviennent vraiment forts
J'essaie d'y croire encore
De continuer de rêver
Et à chaque fois que je te vois
Je te désire plus
J'aimerais t'attirer plus près
Plus près, plus près, plus près
Mais tu me laisses là, paralisé
Garçon gay
garçon gay
Je peux être tout ce dont tu as besoin
Voudrais tu s'il te plait, rester avec moi ?
Garçon gay, garçon gay
Les excuses, les "cela ne se fait pas"
Garçon gay
Garçon gay
Ne peuvent pas effacer ce que je ressens
Garçon gay
Garçon gay
Choquant
Retour d'émotion
J'essaye de garder espoir
d'une certaine façon
Une raison pour nous deux de se rapprocher
Je rêve que tu me prennes dans te bras
Comme ton petit ami le fait
Et bien que mes rêves se fanent petit à petit
Je voudrais être l'objet, l'objet, l'objet
De ta passion mais c'est sans espoir "
Les paroles en français de Malchik Gay par t.A.T.u.
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Renaud et Axelle Red
Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
Dans mon building tout de verre et d’acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café,
Petite fille Afghane, de l’autre côté de la terre,
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien c’est la misère et la guerre
Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
Mon ciel si bleu est devenu orage,
Lorsque les bombes ont rasé mon village
Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
So long, adieu mon rêve américain,
Moi, plus jamais esclave des chiens
Vite imposé l’islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?
Suis redev’nu poussière,
Je s’rai pas maître de l’univers,
Ce pays que j’aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d’argile ?
Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
Font toujours de nous de la chair à canon
Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.
Manhattan - Kaboul